L’ours blanc ou ours polaire

L’ours blanc ou ours polaire
L’ours blanc ou ours polaire

L’ours blanc ou ours polaire
(Thalarctos maritimus)

  • Taille : de 2,10 à 3,50 m
  • Hauteur au garrot : 145 à 160 cm
  • Poids : de 98 à plus de 750 kg
  • Poids à la naissance : 500 à 700 g
  • Accouplements : fin mars à fin mai
  • Nourriture : phoques, bélougas, carcasses, oiseaux, oeufs, lichen, mousse et baies.
    Spécificités : son physique est adapté au froid : fourrure épaisse, couche de graisse protectrice, petites oreilles rondes, long museau. Il est également idéal pour la vie aquatique : fourrure imperméable, pattes partiellement palmées.
  • Lieu de vie : sur les côtes arctiques ou sur la banquise, de la baie d’Hubson (Canada) au Kamchatka (Sibérie extrême orientale) ainsi qu’au Groenland
  • Estimation du nombre d’individus restant : 22.000 à 27.000, dont 15.000 au Canada (nombre en baisse)
  • Statut IUCN : vulnérable
  • Espérance de vie : 35 ans

Quelles menaces planent sur l’ours polaire ?

C’est à la fois un des ours les moins accessibles et pourtant, l’un des plus menacés. Si les effectifs d’ours polaires sont encore estimés à environ 25.000 individus, les menaces qui pèsent sur cette espèce sont telles qu’on pourrait craindre une chute brutale du nombre d’ours dans les années à venir. La difficulté est que l’ours polaire est victime de menaces silencieuses, insidieuses : la pollution de l’Arctique et le réchauffement global.

D’abord il y a notre pollution, celle des pays industrialisés, qui est portée vers l’Arctique par les courants aériens. Les DDT et autres PCB tombent sur l’Arctique dans les précipitations pluvieuses ou neigeuses et on retrouve ces polluants tout au long de la chaîne alimentaire du seigneur de la banquise. Il y a ensuite la pollution visible, liée également aux activités humaines. Il peut s’agir de filets de pêche, de sacs en plastique, de boîte de conserves et de nombreux autres déchets apportés par les flots.

Mais c’est le réchauffement global qui pose le plus de problèmes, puisque la vie entière des ours polaires est liée à la banquise. Sans banquise, impossible de chasser leur proie favorite : le phoque. La débâcle prématurée et une embâcle tardive sont synonyme de périodes de jeûne prolongées pour les ours.

Nos modes de vie de plus en plus énergivores sont probablement une des causes du réchauffement global. Il faut en prendre conscience au plus vite pour adopter des gestes quotidiens pour influer sur cette catastrophe à venir. Mais ce n’est pas tout. Il faut également insister auprès des politiques et des industriels pour qu’eux aussi prennent des mesures urgentes. Aux armes, citoyens du monde !

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